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mardi 22 septembre 2020

Sarenza vous ment! Boycottez-le!

 Sarenza, vous connaissez, bien sûr? L’un des deux plus importants sites de vente de chaussures en ligne... Un site certainement digne de confiance, n’est-ce pas? Sauf que... non!

Je m’explique: courant août 2020, je commande une paire de mocassins à prix cassés, s’agissant probablement d’une fin de série, puisque peu de pointures demeurent disponibles. Je choisis un 43, car il n’y a plus que ça qui approche ma taille, qui oscille entre 42 et 43. Je paie 53,59 euros, frais d’envoi inclus.

Les chaussures arrivent, et hélas! elles sont en effet trop grandes, impossible de les conserver. Je demande le jour–même une autorisation de retour que Sarenza m’envoie très rapidement, le 20 août, avec l’étiquette habituelle à imprimer. Je dépose mon colis en point–relais, car c’est le mode le plus économique et je ne veux pas créer de surcoût au retour par rapport au mode d’envoi.

Je n’ai évidemment pas l’option de demander un échange pour du 42, puisque cette pointure n’est pas en stock.

Je vous cite un passage de l’autorisation de retour que m’a envoyé Sarenza: “Vous serez intégralement remboursé(e) des sommes versées dès réception et vérification du retour de vos articles”. C’est bien ce que j’attendais: j’avais pris soin de vérifier, avant de commander, qu’il était possible de retourner sans aucun frais pour une erreur de pointure, car c’est quelque chose qui arrive couramment quand on achète des chaussures en ligne.

Le 27 août 2020, je reçois mon remboursement... mais là, il y a quelque chose qui cloche: on me rembourse seulement 47,60 euros, il “manque” donc près de 6 euros, 5,99 euros exactement.

J’écris immédiatement au Service Clients, qui me répondra paisiblement, le 31 août: “les frais de port restent à la charge du client en cas de retour complet ou partiel de la commande, comme indiqué dans nos CGV.”.

Étant moi-même juriste, je relis avec soin les fameuses conditions générales de vente (“CGV”). Non seulement ce que Sarenza vient de m’écrire n’est mentionné nulle part, mais encore ces CGV précisent–elles explicitement le contraire, au paragraphe “Combien me coûte le retour d’un article?”: LE RETOUR EST TOTALEMENT GRATUIT. VOUS N'AVEZ RIEN À PAYER.

Je demanderai vainement au Service Clients de Sarenza à quel endroit précis de leurs CGV il est dit que le client doit payer les frais de retour: on ne daignera pas me répondre.

J’en suis maintenant au stade de la mise en demeure par lettre recommandée avec A.R. J’ai également écrit au magazine “60” et je m’apprête à saisir les autorités compétentes. Vous aurez compris que ce n’est pas une question de montant, mais de principe: aucun consommateur n’aime être pris pour un imbécile, ni pour une vache à lait.

En conclusion: Sarenza vous ment quand ils affirment que retourner une paire de chaussures est entièrement gratuit. En violation flagrante de leurs propres CGV, ils retiennent les frais de retour. Sachez–le et allez faire votre shopping ailleurs!

mardi 4 septembre 2018

Évitez à tout prix Master Outillage !

(raison sociale: RCDE-FRANCE RÉSEAU CENTRAL DISTRIBUTION ENTREPRISES)

On devrait toujours regarder les avis en ligne avant de commander quoi que ce soit auprès d’un marchand en ligne qu’on ne connaît pas.

Faute d’avoir observé ce sage conseil, j’ai commandé à la société Master Outillage (installée, je crois, en région toulousaine) un petit article mécanique dont j’avais besoin pour mes vacances. Prix : une cinquantaine d’euros. Je commande vers le 5 ou 6 juin 2018 ; partant en vacances un mois plus tard, j’estime avoir tout le temps, d’autant que, pour cet objet, le site Master Outillage ne mentionne aucun délai particulier.

Mon argent est immédiatement prélevé. Me félicitant de cette louable promptitude, je m’attends à ce que la livraison soit, elle aussi, rapide comme l’éclair.

Ha ! Si j’avais su !

Je vais vous la faire courte : non seulement je n’ai pas reçu ma commande dans les jours, ni même dans les semaines, qui ont suivi, mais j’ai été avisé de la mise en livraison mi-juillet, soit plus d’un mois plus tard, sans avoir été, entretemps, informé de quoi que ce soit, et alors même que j’étais déjà en vacances à l’étranger, et que, donc, je n’avais plus besoin de l’objet en question.

Depuis l’étranger, je dépense de l’argent pour appeler Master Outillage et leur signaler le problème. Selon eux, pas de problème (ah ! ça, il n’y a jamais de problème quand on les a au téléphone : à les entendre, tout va se régler très simplement et très vite… mais dans les faits, c’est une toute autre histoire !) : l’objet va leur être retourné et ils me rembourseront immédiatement.

« Immédiatement », avez-vous dit ? Je suis rentré de vacances fin juillet, et depuis, à raison d’un ou deux appels par semaine, sans compter les mails, je tente d’obtenir mon remboursement : nous sommes aujourd’hui le 4 septembre, et je n’ai toujours rien ! D’abord, ça a été les vacances. La comptabilité était fermée. Ensuite, elle avait rouvert mais la personne responsable des remboursement par Paypal, elle, était encore en vacances… Ensuite, elle était rentrée (je le suppose) mais impossible de joindre la société au téléphone : « Tous nos services sont actuellement occupés. Nous vous invitons à renouveler votre appel ultérieurement. »

Je ne sais pas quand je reverrai mes 50 ou 55 euros. Boycottez absolument ce vendeur à l’honnêteté douteuse ! Consultez les avis en ligne pour lire l’opinion d’autres consommateurs.

J'en uis à un point tel que je viens d'ouvrir un litige sur PayPal... Attendons la suite!





jeudi 26 octobre 2017

L’arnaque de l’atlas routier France Michelin 2017

Cet article a pour but de vous éviter de tomber dans le piège dans lequel je suis moi-même tombé, par manque d'attention : aujourd'hui, il faut veiller à tous les détails, sinon on vous arnaque!
Peut-être achetez-vous régulièrement (c'est-à-dire tous les deux ou trois ans), comme moi, l'atlas routier France Michelin, qu'il est pratique d'avoir dans le coffre de la voiture. Regroupant l'ensemble des cartes de France dans un format compact et solide, il permet de planifier facilement une expédition photo ou un week-end, en repérant à l'avance un certain nombre de caractéristiques ou de centres d'intérêts des régions dans lesquels on compte se rendre.

De plus, son utilisation, combinée aux moyens de navigation moderne dont nous disposons (et en particulier aux GPS), évite d'avoir à acheter d'autres cartes plus détaillées, dans la plupart des cas.

Michelin a bien dû s'en rendre compte, et tente, avec l'édition 2017, de remédier à cet inconvénient majeur de son atlas «trop pratique».

En effet, parallèlement à la traditionnelle édition papier, Michelin a sorti cette année une édition plastifiée, présentée comme fort pratique pour inscrire des notes temporaires, par exemple au stylo feutre, puis pour les effacer sans laisser de traces. De même, cette plastification met les pages plastique à l'abri d'éventuels débordements de liquide.

Tout cela est très bien, et je me suis précipité sur cette nouvelle édition comme un seul homme, sauf que… et c'est la qu'est l'arnaque… ladite édition, certes facturée un peu plus cher que la version papier, ce qui se comprend, a changé d'échelle : elle est désormais au 1:250.000, et non plus au 1:200.000 comme avant. Résultat: des cartes beaucoup moins détaillées, qui cette fois vont vous obliger (c'est sûrement le but recherché!) à acquérir, en plus de l'atlas, des cartes de détail!

Ne faites donc pas l'erreur d'acheter la version plastifiée de cette nouvelle édition, car vous le payeriez cher, à défaut de l'avoir, elle, payée cher: moi, je vais devoir acheter une nouvelle version papier traditionnelle qui, elle, aura conservé le niveau de détail auquel nous sommes habitués. Bref, mon inattention m'aura coûté le double du prix.